Proximit n’est pas née d’un plan d’affaires.
Elle est née d’un malaise.
Avant de fonder Proximit, Mathieu Cohen a passé plusieurs années au cœur d’organisations qui faisaient appel à des fournisseurs de services TI (MSP) pour différents projets. Il les a vus se succéder, encore et encore, avec toujours les mêmes problèmes : une approche distante, une lenteur frustrante dans l’exécution, beaucoup de politique interne, et des solutions qui répondaient mal aux besoins réels des équipes.
À l’interne, les commentaires revenaient constamment :
« Ils ne nous comprennent pas. »
« Tout prend une éternité. »
« Les projets n’avancent pas à cause des TI. »
Voir des employés perdre confiance envers la technologie — et envers ceux qui étaient censés les aider — était difficile à accepter.
En parallèle, Mathieu aidait bénévolement un organisme à but non lucratif où sa belle-mère travaillait depuis plus de 20 ans. Elle lui demandait parfois de valider ce que leur fournisseur TI externe leur expliquait. Ce qu’il a découvert l’a profondément marqué : non pas des erreurs ou un manque de connaissance, mais des mensonges flagrants, sur des notions pourtant de base.
Ce fut un choc.
À ce moment-là, ce n’était plus seulement une question de mauvais service, mais de rupture de confiance.
Plus tard, Mathieu a lui-même travaillé pour un MSP. Cette expérience a apporté une autre révélation. Les gens étaient bons. Le propriétaire était l’une des personnes les plus humaines, empathiques et sincèrement bienveillantes qu’il ait rencontrées dans sa carrière. Toute l’équipe voulait réellement aider les clients.
Et pourtant, quelque chose manquait encore.
Malgré les bonnes intentions, le modèle de service restait impersonnel. Il manquait ce lien du quotidien, cette relation naturelle qu’on développe lorsqu’on travaille presque comme un collègue au sein de l’organisation du client. Le service TI demeurait externe, transactionnel, déconnecté de la réalité quotidienne des entreprises.
Une discussion a tout fait basculer.
Lors d’une conversation sur l’entrepreneuriat et le parcours professionnel, le propriétaire du MSP a lancé cette phrase :
« Si je devais repartir une entreprise aujourd’hui, je ne ferais certainement pas un MSP. Le marché est saturé. Il n’y a plus de place pour un autre MSP. »
Pour Mathieu, ce fut le véritable déclencheur.
Voici quelqu’un de compétent, de passionné, profondément humain — et pourtant limité par le modèle même qu’il avait bâti. C’est à ce moment-là qu’il a compris que le problème n’était pas les gens, mais le modèle MSP tel qu’il existait.
Mathieu ne voulait pas créer « un autre MSP ».
Il voulait bâtir un MSP nouvelle génération.
Cette vision a pris forme chez Pelocom, une entreprise québécoise spécialisée en téléphonie 3CX, où Mathieu s’est joint à Alexandre pour développer et structurer le département MSP. Au fil des années, l’offre a évolué, les clients se sont multipliés et l’équipe s’est solidifiée. Mais avec le temps, un écart est apparu entre la mission, les valeurs et la direction souhaitée.
En 2025, les deux parties ont choisi de suivre des chemins distincts.
Mathieu a alors acquis l’ensemble des clients MSP, conservé les employés et repris tous les services associés. Le 1er septembre 2025, Proximit voyait officiellement le jour.
Proximit repose sur une idée simple, mais exigeante :
faire réellement ce que l’industrie promet depuis des années.
La majorité des gens en TI sont de bonnes personnes, animées par le désir d’aider et de bien faire les choses. Mais très peu de fournisseurs réussissent à placer la relation humaine, la transparence et l’empathie au cœur de leur service — de façon constante et structurée.
Chez Proximit, c’est exactement ce qui a été construit.
En combinant une relation de proximité réelle, une approche hors norme, et une pile technologique soigneusement sélectionnée — incluant des services encore uniques chez les MSP au Québec — Proximit offre un accompagnement TI aligné sur la réalité des entreprises d’aujourd’hui.
Aujourd’hui, Proximit accompagne des organisations partout au Québec avec un modèle MSP moderne, sécuritaire et profondément humain.
Parce que de bons TI, ce n’est pas seulement une question de systèmes.
C’est une question de confiance, de proximité… et de présence, jour après jour.

